12/11/2011

CloneZilla Live CD : mode d'emploi


  • A propos de Clonezilla Live

Clonezilla Live est une petite distribution bootable pour les ordinateurs basés sur l'architecture x86/amd64 (x86-64). Clonezilla SE (Server Edition) est développée depuis 2004 et est utilisée pour cloner plusieurs ordinateurs simultanément. C'est un outil très utile, cependant il comporte plusieurs limitations. Pour s'en servir, vous devez d'abord mettre en place un serveur DRBL (NdT Diskless Remote Boot in Linux) ET la machine à cloner doit booter à partir d'un réseau (par exemple PXE/Etherboot/gPXE). Pour remédier à ces limitations, en 2007, le Free Software Lab au NCHC (NdT National Center for High-Performance Computing ) a combiné Debian Live avec Clonezilla pour produire "Clonezilla Live", un logiciel permettant de cloner facilement des machines individuelles. Le premier avantage de Clonezilla Live est qu'il évite d'avoir à paramétrer un serveur DRBL, et de booter en réseau sur la machine à cloner. Clonezilla Live peut être utilisé à partir d'un CD/DVD ou bien d'une clé USB. L'image à cloner étant limitée par le support utilisé, on peut utiliser un fichier système  de type sshfs ou samba installé en réseau.

  • Comment installer Clonezilla Live 

Pour installer Clonezilla Live, il faut tout d'abord télécharger l'image Clonezilla Live puis la stocker sur le média de boot choisi (CD ; clé USB ; disque dur USB). DEux type de fichiers sont disponibles : iso et zip. Le premier est destiné au support CD le second à l'USB. On peut également installer Clonezilla Live sur disque dur ou sur un serveur PXE.


  • Pour CD/DVD :

Télécharger un fichier ISO pour support CD/DVD. Il faut ensuite graver le fichier iso sur le CD/DVD, utiliser pour cela K3b sur GNU/Linux ou bien InfraRecorder pour MS Windows, utiliser la fonction 'graver l'image' pour graver le fichier iso sur le CD. Le CD peut ensuite être utilisé pour booter la machine à cloner.


  • Pour clé USB ou DD USB :

Pour installer Clonezilla Live sur clé USB ou DD USB, se reporter à cette documentation


  • Pour Disque Dur :

Pour installer Clonezilla Live sur un disque dur où le système est déjà installé, se reporter à cette documentation


  • Pour Serveur PXE :

Pour installer Clonezilla Live sur serveur PXE et booter la machine à cloner (client) avec PXE, se reporter à cette documentation

Pour créer soi-même sa version de l'image Clonezilla Live, se reporter à cette documentation.


  • Comment utiliser Clonezilla Live ?

Une fois le support bootable en main, le placer dans la machine client et booter celle-ci. S'assurer de booter sur le média Clonezilla Live, à savoir CD ; clé USB ; DD USB ; DD  ou serveur PXE. Par exemple, si vous avez choisi un support USB, vous devez booter sur USB (USB-HDD ou USB-ZIP). Si nécessaire, régler le support prioritaire de boot en conséquence dans le BIOS de la machine.
Vous pouvez vous reporter à ces exemples pas-à-pas, plus fournis en détails, par exemple sur la méthode de sauvegarde et restauration d'une image ; clonage de disque  ; création de CD de restauration, et plus ...
Pour une introduction générale sur l'utilisation de Clonezilla Live, voir cette documentation.


  • Comptes 

Avec Clonezilla Live, deux comptes sont disponibles (1) compte "user" avec privilèges sudo (NdT explication ici), mot de passe "live" ; (2) compte administrateur "root", sans mot de passe. On ne peut pas s'identifier directement en administrateur, la seule façon d'obtenir les privilèges root, est de se logguer en user, ensuite de lancer la commande "sudo su-" pour devenir root. Note : pour les anciennes versions de Clonezilla Live (préfixe clonezilla-live-2007XXXX) le mot de passe root est "drbllive".
Pour une meilleure sécurité, il est recommandé de changer les mots de passe user et root par la commande "passwrd" avant d'autoriser l'accès distant. Lorsque Clonezilla Live se lance, le service SSH n'est pas automatiquement lancé, et les paramètres dans /etc/hosts.deny ne bloquent PAS les connexions. Si vous désirez vous logguer en SSH à Clonezilla Live vous devez démarrer le service SSH par la commande "/etc/init.ssh start".


  • Modes avancés

Plusieurs modes avancés sont disponibles :

  1. Créer son propre CD ou clé USB de restauration.
  2. Créer son propre script et l'inclure dans Clonezilla Live
  3. Régler des paramètres de boot



  • Remerciements

Les auteurs voudraient remercier Mr. Jr-Jung Lin du comté de Taïpeï, Mr Wei-Ji Hsiao du comté de Huallien et tous ceux qui ont participé à la réalisation de ce projet pour leur temps, leur effort, et leur contribution et leur apport.


  • Copyright

Ce copyright est préservé pour l'auteur et l'éditeur.
Toute personne est autorisée à copier et distribuer des copies fidèles de ce document en accord avec les termes de la licence Free Documentation License GNU FDL. Si vous effectuez une distribution ou une modification de ce document, veuillez ajouter votre nom à la liste des auteurs.
Nous recommandons ce document pour des travaux dont le but est pédagogique ou de réféfence. L'auteur et l'éditeur ne sauraient être tenus pour responsables pour tout dommage causé par l'utilisation de ce document.


  • Auteurs

Steven Shiau (steven_at_nchc org tw)
K.L. Huang (klhuang_at_gmail com)
H.T. Wang (c00wht00_at_nchc org tw)
Ceasar Sun (ceasar_at_nchc org tw)
Jazz Wang (jazz_at_nchc org tw)
Thomas Tsai (thomas_at_nchc org tw)


  • Traduction française

René Geneviève (infogere_at_gmail com)



Lien vers l'article original en anglais





19/10/2011

join.me : la conférence sur Internet par LogMeIn


join.me : la conférence sur Internet par LogMeIn




Mode d'emploi




La partie de gauche, en orange est réservée à l'utilisateur qui veut partager son écran, en d'autres termes la partie serveur. La partie de droite en orange ne nous intéresse pas.


Nous parlerons de conférencier pour la partie serveur et de spectateur pour la partie client car ce dernier n'a qu'un accès visuel et ses clavier et souris sont inactifs. Nous le verrons plus tard, le conférencier peut toutefois autoriser un spectateur à se servir de sa souris sur l'écran de conférence.


Pour le conférencier : cliquez sur le disque orange et vous téléchargez et installez un petit programme appelé join.me.exe. Une fois installé, en cliquant dessus voici ce qui apparaît :


Cliquer sur le disque orange et le programme génèrera un numéro de conférence que vous communiquerez à vos élèves ou spectateurs, comme celui-ci :


Il faudra ensuite indiquer aux élèves de saisir ce numéro dans la partie verte de la page d'accès de join.me
On le voit, ce dispositif ne dispense pas de l'usage du téléphone.
Cette stratégie permet principalement d'expliquer un fonctionnement en faisant une démo comme avec un projecteur couplé à un ordinateur, le tout sans se déplacer.


Voyons pour finir les différents icônes du cartouche affiché à la fois côté serveur et côté client :

      Affiche le numéro de conférence et le numéro d'accès
Permet de dialoguer par écrit avec un ou tous les spectateurs.
Permet de suspendre l'affichage côté client pour effectuer une manipulation discrètement.
Présenter un spectateur aux autres.
Autorise l'usage de la souris sur l'ordinateur du conférencier à un participant.


Il existe une fonction de transfert de fichier, mais dont la lenteur en réseau local est assez dissuasive. Je n'ose penser au test à travers la Toile... Voir ci-dessous :



Lors de la deconnexion le logiciel installé sur la partie serveur est supprimé automatiquement. Il reste cependant une trace : le fichier join.me32hook.000.dll qui témoigne que "join.me was here"

En somme, un outil limité volontairement qui peut être utile dans des cas de panne légère et éviter de longues discussions avec un utilisateur peu chevronné, qui ne sont agréables pour personne.
Précisons qu'il existe une version pro en essai gratuit pour 14 jours et payante ensuite mensuellement. Cette version permet par exemple de switcher entre plusieurs conférenciers.

Une dernière chose join.me existe aussi pour Iphone ; Ipad ; Androïd et est gratuite.

Pré-requis :
Flash Player 10, Internet Explorer 7 +, Firefox, Chrome, Safari
Fonctionne sous Windows 7, Vista, XP, Server 2003, Server 2008 (32 or 64-bit) ou Mac OS X Leopard (v10.5 Intel-based), Snow Leopard (v10.6 Intel-based),
Lion (v10.7 Intel-based) Broadband connectivity to the Internet (i.e., T1, cable modem, ISDN or DSL)

17/10/2011

Iphone et Google : synchronisation des Contacts, Agenda

Pour sauvegarder ses contacts et ses agendas, et bien d'autres choses , rien de tel que la fonction de synchronisation entre votre smartphone et votre compte Google.

On l'aura deviné, les pré-requis pour Google Sync sont :

- 1 SmartPhone
- 1 compte Google

Le tutoriel ci-dessous est spécifique Iphone. On peut le retrouver en détail ainsi que les variantes pour Androïd et autres à cette adresse : Activation mobile Google Sync

Procéder de la manière suivante :

Sur l'Iphone ajouter un compte mail
De type Exchange comme ci-dessous :

Régler les paramètres du compte Exchange comme ceci :



Ci-dessus, le champ indiqué par la flèche jaune n’apparaît qu'une fois le compte Google validé.

Après avoir sélectionné les services à synchroniser, l'appareil vous demandera si vous désirez conserver les contacts déjà inscrits. Là un bon conseil : ne supprimez aucun contact nulle part, la doc Google Sync a été rédigée à la base en anglais et la version française, bien que précise, peut sembler déroutante. Attendez d'avoir synchronisé et visualisé tous vos contacts sur le compte google dans le navigateur et vous piloterez très facilement votre carnet d'adresses à partir de là.

Quelques entrées du carnet se sont par ailleurs retrouvées en double, mais bien malin celui qui peut dire pourquoi ceux-là et pas les autres. C'est facilement gérable du navigateur.

Avec la fonction Push, la synchronisation se fait quasiment en permanence. Il est assez agréable de saisir un rendez-vous sur l'Iphone et de le retrouver quelques secondes après sur Google Agenda. Ainsi que saisir une entrée de répertoire sur Google Contact et la retrouver sur l'Iphone.  A l'évidence ceci peut devenir un véritable outil de travail et est présenté comme tel.

Encore une fois, ce tuto se veut concis et rapide à lire, pour de plus amples informations se reporter au guide complet cité en tête du billet.